je veux perdre ces kgs qui me gachent la vie ;je veux une fois encore ressentir le vertige de l'approche inconnue ;je veux avoir peur du desir , y penser jour et nuit et puis y succomber ;il me reste que ds souvenirs lointains de toute ces émotions ;je me demande aujourdh'ui , comment ai je pu vivre ainsi pendant si longtemps sans rien mais absolument rien ressentir ;j'ai du enfouir dans ma graisse toute once d'emotion ;je le comprends et le reconnais à present ;
j'ai dit avoir peur de maigrir , car peur de ne plus pouvoir etre maitresse de moi meme , car à nouveau vulnérable à une eventuelle prise de "drogue ";
à cet instant , ou j'écris , cette peur n'existe pas ;je me sens forte pour l'affronter si elle me revient ;reste la nuit et ses domages ;je continue à bouffer des que je mets les pieds sur le lit ;meme si je viens de manger , il faut que j'ai quelque chose dans la main , puis dans la bouche , des que je suis allongée ;de quoi ai je peur ?remplacer quoi par la bouffe ?
il ne faut pas etre sorcier pour le savoir ; mais l'admettre , le reconnaitre , c'est admettre que l'on ne peut pas vivre sans amour ;
pendant toutes ces années écoulées , je me suis fait comme un lavage de cerveau , toute seule :ressentir un besoin d'amour ou de faire l'amour ?
jamais , plus jamais ;je serai comme ces bonnes soeurs qui donnent leur coeur et leur corps à D
ne plus rien ressentir , ecraser toute pulsion sexuelle , l'etouffer , la briser ;ne plus lui donner " corps "
j'y suis arrivée mais à quel prix :meurtrir mon corps , jusqu'à le faire pleurer de douleur ;le dos en compote , une double sciatique qui ne me quitte pas , jamais !!!
des doigts qui ne m'obeissent plus ;ne plus pouvoir se lever sans chercher comme une malheureuse un point d'appui quelconque ;calculer le nombre de marches à monter , ou la hauteur des marches ;eviter de monter dans une voiture trop basse ;en vacances ne surtout pas particioer à des excursions meme un tout petit peu sportives ;bien se renseigner sur les moyens de locomotion pour n'avoir pas la honte de ne pouvoir monter si la marche d'acces est trop haute ;
je veux retrouver ma liberté de mouvement ; oublier de penser à ce que pourrait ou ne pourrait pas faire mon corps ;m'ennivrer de liberté ;je veux divorcer de ma souffrance ;elle n'est que physique ; je peux l'apprivoiser la dompter ;
pous je croire qu'un jour je ne souffrirai plus de mon corps ?
j'ose à peine l'imaginer ;
moi qui ai vaincu la maladie avec une telle volonté , je veux avec cette meme volonté redooner à mon corps ce qui lui a tant manqué la joissance de recevoir et de donner ;la jouissance de m'aimer en lui ;
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire