dimanche 24 décembre 2006

pourrais je y arriver ?

je fais , j'y crois , je pense que c'exst gagné , et puis tout à coup tout degringole ;je suis écoeurée du chocolat que j'ai ingurgité cette nuit , et degouté de moi d'y avoir succombé ;
je me suis levée ce matin sans meme ressentir de degout d'avoir avalé une douzaine de rochers ; comme si mon corps s'y est habitué ;qu'est ce que cela veut dire ?
que c'est un puits sans fond ;que l'estomac est tellement dilaté qu'il peut encore et encore se dilater davantage ?
j'atteindrai alors les 120, 150 kgs allegrement ?
c'est dingue ; je me sens anesthesiée ; comme si cela ne me préocuppait plus ;comme si ce corps dont on parle ne fait pas pas partie de moi ;
je n'ai pus envie de me battre contre moi ;c'est trop dur ;je suis ko ;
pareil pour le travail qui m'emmerde , dans lequel je ne me reconnais plus ;
je voudrais qu'on me fiche la paix , et dormir sans plus me reveiller ;
hiberner , affaler sur mon lit ;sans personne autour de moi ;
pourtant j'ai tant voulu mon fils , et ça me fait mal pour lui ; une mere ogresse qui bouffe j'ausqu'à ne plus rien voir ;
il n'a pas mérité ce spectacle de cette vache au lit qui ne fait rien d'autre que d'avaler n'importe quoi;ça l'a , lui degouté ;et tant mieux ;il refuse demanger des choses grasses , du chocolat etc...
au moins , je ne l'aurai pas perverti ;
j'ai froid , si froid ;je voudrais , je voudrais ... aprés tout ....rien

lundi 18 décembre 2006

je me reve

je veux perdre ces kgs qui me gachent la vie ;je veux une fois encore ressentir le vertige de l'approche inconnue ;je veux avoir peur du desir , y penser jour et nuit et puis y succomber ;il me reste que ds souvenirs lointains de toute ces émotions ;je me demande aujourdh'ui , comment ai je pu vivre ainsi pendant si longtemps sans rien mais absolument rien ressentir ;j'ai du enfouir dans ma graisse toute once d'emotion ;je le comprends et le reconnais à present ;
j'ai dit avoir peur de maigrir , car peur de ne plus pouvoir etre maitresse de moi meme , car à nouveau vulnérable à une eventuelle prise de "drogue ";
à cet instant , ou j'écris , cette peur n'existe pas ;je me sens forte pour l'affronter si elle me revient ;reste la nuit et ses domages ;je continue à bouffer des que je mets les pieds sur le lit ;meme si je viens de manger , il faut que j'ai quelque chose dans la main , puis dans la bouche , des que je suis allongée ;de quoi ai je peur ?remplacer quoi par la bouffe ?
il ne faut pas etre sorcier pour le savoir ; mais l'admettre , le reconnaitre , c'est admettre que l'on ne peut pas vivre sans amour ;
pendant toutes ces années écoulées , je me suis fait comme un lavage de cerveau , toute seule :ressentir un besoin d'amour ou de faire l'amour ?
jamais , plus jamais ;je serai comme ces bonnes soeurs qui donnent leur coeur et leur corps à D
ne plus rien ressentir , ecraser toute pulsion sexuelle , l'etouffer , la briser ;ne plus lui donner " corps "
j'y suis arrivée mais à quel prix :meurtrir mon corps , jusqu'à le faire pleurer de douleur ;le dos en compote , une double sciatique qui ne me quitte pas , jamais !!!
des doigts qui ne m'obeissent plus ;ne plus pouvoir se lever sans chercher comme une malheureuse un point d'appui quelconque ;calculer le nombre de marches à monter , ou la hauteur des marches ;eviter de monter dans une voiture trop basse ;en vacances ne surtout pas particioer à des excursions meme un tout petit peu sportives ;bien se renseigner sur les moyens de locomotion pour n'avoir pas la honte de ne pouvoir monter si la marche d'acces est trop haute ;
je veux retrouver ma liberté de mouvement ; oublier de penser à ce que pourrait ou ne pourrait pas faire mon corps ;m'ennivrer de liberté ;je veux divorcer de ma souffrance ;elle n'est que physique ; je peux l'apprivoiser la dompter ;
pous je croire qu'un jour je ne souffrirai plus de mon corps ?
j'ose à peine l'imaginer ;
moi qui ai vaincu la maladie avec une telle volonté , je veux avec cette meme volonté redooner à mon corps ce qui lui a tant manqué la joissance de recevoir et de donner ;la jouissance de m'aimer en lui ;

samedi 16 décembre 2006

erreur de perception

je ne sais pas par ou commencer; je me sens confuse dans mes ressentis ,et cela me procure un sentiment de malaise qui encore une fois me fait douter de moi ;
j'avance dans l'age , en me disant que la maturité me donnera une respectabilité que je n'ai pas su me donner moi meme ;je vois ,les gens m'appelent madame ,les jeunes merespectent ,car je suis la mere de joachim ;je ne suis rien d'autre à leurs yeux ;les adultes que voient ils de moi ?
une obese mal fringuée , pas feminine pour 2 sous ; et pourtant , je fais unn metier de beauté , de paraitre ;et je suis tout le contraire ;je cachais cela , auparavant car mes mains donnaient si bien , si beau , que le reste de moi ne comptait pas ;mes mains me faisaient éxistée ;aujourdh'ui , mes mais se sont épaissies , mes doigts deviennent douloureux ;mon dos ne supporte plus aucune position de longue durée ;alors je ne procure plus rien aux autres ; alors je ne suis plus rien ;seul mon pauvre corps maladroit se retouve face à face ,avec les autres , et ne sait pas pas ce qu'il faut faire de lui ;je me sens ridicule dans mon role d'acceuil ; on me reprocherait d'ailleurs un acceuil desagréable ; mais moi j'en ai marre de ces reproches ,ils me cassent encore plus fort ;j'etais bien dans mon role d'estheticienne ; mais je ne pratique plus , ou presque plus ;faire de l'acceuil avec quoi ? avec ce corps qui m'indispose ? dont je ne sais plus quoi faire ?
je me conditionne ,petit à petit au projet eventuel de me faire poser un anneau ;en redevenant plus mince ,je suis sure que cela merendra mafeminité ,donc je me sentirai plus à l'aise ,et que cela aura des consequences dans mon travail ;
j'ai vu VD hier ;j'ai été stupefaite de ce que dégageait cette femme ;quelle energie ;elle etait magnifique dans son environnemnent ;
j'ai retenu 2 choses de notre entrevue :l'hypnose n'est pas une psychanalise ;donc pas d'obligation de se voir toutes les semaines; VD a mis le doigt sur le sentiment de dependance , qui reste encore le mien , c'est à dire qui peut reaparaitre chez moi à n'importe quelle occasion ;elle ne veut pas de ce lien entre nous , par l'intermediaire de l'hypnose ;j'ai tres bien compris ;je suis rassurée ;je ne serai donc plus en attente , puisque l'hypnose n'est pas la psychanalyse ;
je suis encore tres confuse en moi ;cela fait partie des choses normales de la vie d'etre aimé et d'aimer , dit elle ; j'en ai si peur ; sans doute parce que je ne veux pas revivre ce que j'ai vecu et qui m'a tant fait souffrir ; aimer dans la dependance , comme on aimerait une drogue quelconque , comme on la detesterait aussi ;
les rares fois ou j'ai aimé ce fut dans l'obssession de l'autre ,la dependance de l'autre ,avec tout ce que cela apporte de souffrance ;
pour ne plus avoir à revivre cela ,je me suis tuée , en enfermant au plus profond de moi ce qui fait vivre :l'amour ;
maigrir ,va faire remonter à la surface de mon etre tout ce que j'ai enfoui ;et j'en ai peur ;vais je pouvoir aimé ,ou me laisser aimée sans en souffrir ,sans me laisser aller dans une relation de dependance ;
je suis pres du but ; je le sens ;je fais ce choix ,celui de renaitre à la vie ,donc à l'amour ; j'ai peur , mais cette peur à une raison que je connais ;alors je pourrais l'aprivoiser ;