je fais , j'y crois , je pense que c'exst gagné , et puis tout à coup tout degringole ;je suis écoeurée du chocolat que j'ai ingurgité cette nuit , et degouté de moi d'y avoir succombé ;
je me suis levée ce matin sans meme ressentir de degout d'avoir avalé une douzaine de rochers ; comme si mon corps s'y est habitué ;qu'est ce que cela veut dire ?
que c'est un puits sans fond ;que l'estomac est tellement dilaté qu'il peut encore et encore se dilater davantage ?
j'atteindrai alors les 120, 150 kgs allegrement ?
c'est dingue ; je me sens anesthesiée ; comme si cela ne me préocuppait plus ;comme si ce corps dont on parle ne fait pas pas partie de moi ;
je n'ai pus envie de me battre contre moi ;c'est trop dur ;je suis ko ;
pareil pour le travail qui m'emmerde , dans lequel je ne me reconnais plus ;
je voudrais qu'on me fiche la paix , et dormir sans plus me reveiller ;
hiberner , affaler sur mon lit ;sans personne autour de moi ;
pourtant j'ai tant voulu mon fils , et ça me fait mal pour lui ; une mere ogresse qui bouffe j'ausqu'à ne plus rien voir ;
il n'a pas mérité ce spectacle de cette vache au lit qui ne fait rien d'autre que d'avaler n'importe quoi;ça l'a , lui degouté ;et tant mieux ;il refuse demanger des choses grasses , du chocolat etc...
au moins , je ne l'aurai pas perverti ;
j'ai froid , si froid ;je voudrais , je voudrais ... aprés tout ....rien
dimanche 24 décembre 2006
lundi 18 décembre 2006
je me reve
je veux perdre ces kgs qui me gachent la vie ;je veux une fois encore ressentir le vertige de l'approche inconnue ;je veux avoir peur du desir , y penser jour et nuit et puis y succomber ;il me reste que ds souvenirs lointains de toute ces émotions ;je me demande aujourdh'ui , comment ai je pu vivre ainsi pendant si longtemps sans rien mais absolument rien ressentir ;j'ai du enfouir dans ma graisse toute once d'emotion ;je le comprends et le reconnais à present ;
j'ai dit avoir peur de maigrir , car peur de ne plus pouvoir etre maitresse de moi meme , car à nouveau vulnérable à une eventuelle prise de "drogue ";
à cet instant , ou j'écris , cette peur n'existe pas ;je me sens forte pour l'affronter si elle me revient ;reste la nuit et ses domages ;je continue à bouffer des que je mets les pieds sur le lit ;meme si je viens de manger , il faut que j'ai quelque chose dans la main , puis dans la bouche , des que je suis allongée ;de quoi ai je peur ?remplacer quoi par la bouffe ?
il ne faut pas etre sorcier pour le savoir ; mais l'admettre , le reconnaitre , c'est admettre que l'on ne peut pas vivre sans amour ;
pendant toutes ces années écoulées , je me suis fait comme un lavage de cerveau , toute seule :ressentir un besoin d'amour ou de faire l'amour ?
jamais , plus jamais ;je serai comme ces bonnes soeurs qui donnent leur coeur et leur corps à D
ne plus rien ressentir , ecraser toute pulsion sexuelle , l'etouffer , la briser ;ne plus lui donner " corps "
j'y suis arrivée mais à quel prix :meurtrir mon corps , jusqu'à le faire pleurer de douleur ;le dos en compote , une double sciatique qui ne me quitte pas , jamais !!!
des doigts qui ne m'obeissent plus ;ne plus pouvoir se lever sans chercher comme une malheureuse un point d'appui quelconque ;calculer le nombre de marches à monter , ou la hauteur des marches ;eviter de monter dans une voiture trop basse ;en vacances ne surtout pas particioer à des excursions meme un tout petit peu sportives ;bien se renseigner sur les moyens de locomotion pour n'avoir pas la honte de ne pouvoir monter si la marche d'acces est trop haute ;
je veux retrouver ma liberté de mouvement ; oublier de penser à ce que pourrait ou ne pourrait pas faire mon corps ;m'ennivrer de liberté ;je veux divorcer de ma souffrance ;elle n'est que physique ; je peux l'apprivoiser la dompter ;
pous je croire qu'un jour je ne souffrirai plus de mon corps ?
j'ose à peine l'imaginer ;
moi qui ai vaincu la maladie avec une telle volonté , je veux avec cette meme volonté redooner à mon corps ce qui lui a tant manqué la joissance de recevoir et de donner ;la jouissance de m'aimer en lui ;
j'ai dit avoir peur de maigrir , car peur de ne plus pouvoir etre maitresse de moi meme , car à nouveau vulnérable à une eventuelle prise de "drogue ";
à cet instant , ou j'écris , cette peur n'existe pas ;je me sens forte pour l'affronter si elle me revient ;reste la nuit et ses domages ;je continue à bouffer des que je mets les pieds sur le lit ;meme si je viens de manger , il faut que j'ai quelque chose dans la main , puis dans la bouche , des que je suis allongée ;de quoi ai je peur ?remplacer quoi par la bouffe ?
il ne faut pas etre sorcier pour le savoir ; mais l'admettre , le reconnaitre , c'est admettre que l'on ne peut pas vivre sans amour ;
pendant toutes ces années écoulées , je me suis fait comme un lavage de cerveau , toute seule :ressentir un besoin d'amour ou de faire l'amour ?
jamais , plus jamais ;je serai comme ces bonnes soeurs qui donnent leur coeur et leur corps à D
ne plus rien ressentir , ecraser toute pulsion sexuelle , l'etouffer , la briser ;ne plus lui donner " corps "
j'y suis arrivée mais à quel prix :meurtrir mon corps , jusqu'à le faire pleurer de douleur ;le dos en compote , une double sciatique qui ne me quitte pas , jamais !!!
des doigts qui ne m'obeissent plus ;ne plus pouvoir se lever sans chercher comme une malheureuse un point d'appui quelconque ;calculer le nombre de marches à monter , ou la hauteur des marches ;eviter de monter dans une voiture trop basse ;en vacances ne surtout pas particioer à des excursions meme un tout petit peu sportives ;bien se renseigner sur les moyens de locomotion pour n'avoir pas la honte de ne pouvoir monter si la marche d'acces est trop haute ;
je veux retrouver ma liberté de mouvement ; oublier de penser à ce que pourrait ou ne pourrait pas faire mon corps ;m'ennivrer de liberté ;je veux divorcer de ma souffrance ;elle n'est que physique ; je peux l'apprivoiser la dompter ;
pous je croire qu'un jour je ne souffrirai plus de mon corps ?
j'ose à peine l'imaginer ;
moi qui ai vaincu la maladie avec une telle volonté , je veux avec cette meme volonté redooner à mon corps ce qui lui a tant manqué la joissance de recevoir et de donner ;la jouissance de m'aimer en lui ;
samedi 16 décembre 2006
erreur de perception
| je ne sais pas par ou commencer; je me sens confuse dans mes ressentis ,et cela me procure un sentiment de malaise qui encore une fois me fait douter de moi ; j'avance dans l'age , en me disant que la maturité me donnera une respectabilité que je n'ai pas su me donner moi meme ;je vois ,les gens m'appelent madame ,les jeunes merespectent ,car je suis la mere de joachim ;je ne suis rien d'autre à leurs yeux ;les adultes que voient ils de moi ? une obese mal fringuée , pas feminine pour 2 sous ; et pourtant , je fais unn metier de beauté , de paraitre ;et je suis tout le contraire ;je cachais cela , auparavant car mes mains donnaient si bien , si beau , que le reste de moi ne comptait pas ;mes mains me faisaient éxistée ;aujourdh'ui , mes mais se sont épaissies , mes doigts deviennent douloureux ;mon dos ne supporte plus aucune position de longue durée ;alors je ne procure plus rien aux autres ; alors je ne suis plus rien ;seul mon pauvre corps maladroit se retouve face à face ,avec les autres , et ne sait pas pas ce qu'il faut faire de lui ;je me sens ridicule dans mon role d'acceuil ; on me reprocherait d'ailleurs un acceuil desagréable ; mais moi j'en ai marre de ces reproches ,ils me cassent encore plus fort ;j'etais bien dans mon role d'estheticienne ; mais je ne pratique plus , ou presque plus ;faire de l'acceuil avec quoi ? avec ce corps qui m'indispose ? dont je ne sais plus quoi faire ? je me conditionne ,petit à petit au projet eventuel de me faire poser un anneau ;en redevenant plus mince ,je suis sure que cela merendra mafeminité ,donc je me sentirai plus à l'aise ,et que cela aura des consequences dans mon travail ; j'ai vu VD hier ;j'ai été stupefaite de ce que dégageait cette femme ;quelle energie ;elle etait magnifique dans son environnemnent ; j'ai retenu 2 choses de notre entrevue :l'hypnose n'est pas une psychanalise ;donc pas d'obligation de se voir toutes les semaines; VD a mis le doigt sur le sentiment de dependance , qui reste encore le mien , c'est à dire qui peut reaparaitre chez moi à n'importe quelle occasion ;elle ne veut pas de ce lien entre nous , par l'intermediaire de l'hypnose ;j'ai tres bien compris ;je suis rassurée ;je ne serai donc plus en attente , puisque l'hypnose n'est pas la psychanalyse ; je suis encore tres confuse en moi ;cela fait partie des choses normales de la vie d'etre aimé et d'aimer , dit elle ; j'en ai si peur ; sans doute parce que je ne veux pas revivre ce que j'ai vecu et qui m'a tant fait souffrir ; aimer dans la dependance , comme on aimerait une drogue quelconque , comme on la detesterait aussi ; les rares fois ou j'ai aimé ce fut dans l'obssession de l'autre ,la dependance de l'autre ,avec tout ce que cela apporte de souffrance ; pour ne plus avoir à revivre cela ,je me suis tuée , en enfermant au plus profond de moi ce qui fait vivre :l'amour ; maigrir ,va faire remonter à la surface de mon etre tout ce que j'ai enfoui ;et j'en ai peur ;vais je pouvoir aimé ,ou me laisser aimée sans en souffrir ,sans me laisser aller dans une relation de dependance ; je suis pres du but ; je le sens ;je fais ce choix ,celui de renaitre à la vie ,donc à l'amour ; j'ai peur , mais cette peur à une raison que je connais ;alors je pourrais l'aprivoiser ; |
samedi 25 novembre 2006
quelle faute ai je donc commise ?
| j'ai vécu tant d'années à me poser cette question terible :quelle faute devaisje payer , expier ? tant d'années se sont écoulées , tant de seances de psy , pour en arriver à ce point :je ne saurai jamais ; je ne saurai jamais , c'est vrai , la raison de cette culpabilité ;mais au moins je puis dire aujourdh'ui , qu'elle s'en est allée ;je ne porte plus ce fardeau ;mais il faut reconnaitre que ce fardeau a fait du degat en moi ,et que ce surpoids ,en est certainement la consequence ; il ne me sert plus à rien ce fardeau ;car j'ai payé ma dette ;à qui ? peut m'importe ; pourquoi?peu m'importe aussi ; il est arrivé le temps de la delivrance ;je veux oter ce sac si lourd de mes épaules ,de mes jambes , de mon ventre ; il m'encombre , parcequ'inutile ,à present ; j'ai mal quand je marche ;je souffre meme de descendre des escaliers ;le poids fait gémir mes articulations ;quand je sors de la voiture ,je boite ,le temps de retrouver un certain équilibre ; je me fais de la peine ,au fond de moi ; je sais que je pourrais devaler les escaliers , comme je le faisais quand j'étais bien plus jeune ; je le sens au fond de moi ;ce qui m'en empeche c'est ce poids en trop ; je sais que si j'arrive à m'en defaire ,je ne serai plus jamais fatiguée ;je ne suis plus malade ,de cette horrible maladie qui obese ou pas obese me rendait la vie insupportable ; j'ai vaincu cette maladie ;je vaincrai cet obstacle qu'est l'obesité ;je suis prete à me lancer ;je suis prete à l'envol ; j'ai expié ; je peux sereinement continuer ma route ,en la dirigeant cette fois ci vers la lumiere ; |
samedi
| je me suis levée , ce matin en pleine forme , car fiere de n'avoir pas bouffé cette nuit ;j'ai voulu pourtant le faire , mais une petite voix m'a dit que je n'avais pas fin , alors pourquoi bouffer , pourquoi me remplir de poison ? tiens , j'ai écrit faim ,comme une fin ,fin en soi , finalité d'un terrible parcourt ;fin d'une quete ;j'ai rempli ma mission ,comme dirait VD ,c'est la fin d'un chemin ;point barre ;je suis pleine ,rempliedu devoir accompli;je n'ai donc plus faim ; dans mon reve ,j'étais legere , legere ;je ne mesouviens plus de rien d'autre ;peu m'importe ;ce dont je suis sure , c'est que c'était bien ,que je me sentais bien; jje voudrais pouvoir m'aider à prendre ma vie en mains ; non par devoir , mais par pur plaisir ;j'ai envie de ressentir leplaisir ;de me laisser aller à lui sans tabou aucun; d'aussi loin que je me souvienne , leplaisir a été vécu par moi comme une abomination ;surtout s'en éloigner , ne pas le laisser entrer dans mon espace de vie ; il pourrait etre nocif , provoqué des maux irréparables ;la bete immonde quoi ; |
vendredi 24 novembre 2006
suite
je n'ai pas eu la force d'écrire ces jours derniers , car mon energie était destinée à ma mere ;j'ai eu si peur de la perdre ;j'ai pleuré des larmes d'enfant , de celles qui dechirent tant elles sont lourdes de peine ;
je n'aurais jamais cru possible cet amour pour ma mere ;il était enfoui lui aussi , enseveli sous des couches de graisse en "revolte ";
combien me faudrat'il surmonter d'epreuve , pour arriver àbout de toutes ces douleurs ;
combien de larmes devront etre versées , pour qu'enfin mon coeur s'ouvre vers "l'autre "
merci Maman ne m'avoir permis de me sentir vivre ; la peur de te perdre a infligé à toutes les parcelles de mon corps un violent electrochoc ; cette peine si profonde fut une l'expulsion de mon etre interieure ;
banalité , verbiages , direz vous ;peut etre , et tant pis ;j'assume ce méli mélo de sentiments ;
j'ai embrassé ton front Maman , comme une Mere le ferait ;
mais qui était la Mere et qui était l'Enfant ;nous étions l'une dans l'autre ;l'une pour l'autre ;et c'était bien ainsi ;
je t"ai vue aujourdh'ui ;tu semblais revivre un peu ;j'ai retrouvé ta couleur de peau , ta surdité exasperante , mais qui ne m'agacera plus maintenant ;tes "pipis cacas " qui avaient le don de me faire hurler ;quel manque de pudeur , pensais je ;j'accepte tout de toi Maman ; mais je ne te le dirai pas ;je ne veux pas que tu joues à l'enfant gaté ;
je n'ai pas pu te prendre la main ; j'ai eu honte de ce geste , surtout que tu t'aperçoives que tenir ta main me devenait important ;
pourquoi ne pas pouvoir aller vers toi quand tu as tous tes moyens ; dommage ; se cacher encore cacher ses sentiments ; les etouffer ;
j'ai honte de ma honte ;j'aurais tant aimé te dire je t'aime quand tu peux l'entendre ;je n'y arrive pas ;et cette impossibilité me fait tres mal ;
j'ai vu V D ce matin ;quelle Femme ! quelle bonté sous un abord un peu bourru que je peux si bien comprendre ;quand on a une situation comme la sienne , que l'on cotoie la mort tous les jours , je peux comprendre que l'on ait besoin de se proteger , pour mieux donner ;
je suis sure que ce travail en commun portera ses fruits , tout doucemment ;j'ai confiance en l'Etre avant tout ;
j'ai envie de déposer les armes , sortir le drapeau blanc ; me regarder en face et enfin me sourire ;
faire un mon corps à l'esprit ;
je me sens plus legere , c'est vrai ;je n'ai jamais compris le role qui était le mien dans ma famille
Vous me l'avez révelé ;je le comprends , mais n'en veux plus ;que chacun d'entre nous sorte de sa tanniere et se réalise sans "ma benediction"
j'ai toujours été la grande gueule ;celle qui met à jour des Vérités pas plaisantes à formuler ;
c'est à cause de Moi que mon frere à divorcer , puis que sa 3eme épouse n'a pas pu garder son "foetus ", de ma faute aussi d'avoir ditdes choses derangeantes à ma soeur ainée etc...
mais je m'en fous aujourdh'ui ;je ne me sens plus coupable de rien , meme d'exister ;
je veux vivre ma vie sans contraintes ;je veux respirer la liberté de penser , de rire , d'aimer , de jouir ;
laissez moi decoller , m'envoler , parcourir l'infini ;
detachez moi laceinture , pour qu'enfin ma prison se brise de mille éclats ;personne n'a cassé pour moi le verre de l'oubli ; et pourtant Jerusalem mon Amour , je ne t'oublie pas et ne t'oublierai jamais ;
je n'aurais jamais cru possible cet amour pour ma mere ;il était enfoui lui aussi , enseveli sous des couches de graisse en "revolte ";
combien me faudrat'il surmonter d'epreuve , pour arriver àbout de toutes ces douleurs ;
combien de larmes devront etre versées , pour qu'enfin mon coeur s'ouvre vers "l'autre "
merci Maman ne m'avoir permis de me sentir vivre ; la peur de te perdre a infligé à toutes les parcelles de mon corps un violent electrochoc ; cette peine si profonde fut une l'expulsion de mon etre interieure ;
banalité , verbiages , direz vous ;peut etre , et tant pis ;j'assume ce méli mélo de sentiments ;
j'ai embrassé ton front Maman , comme une Mere le ferait ;
mais qui était la Mere et qui était l'Enfant ;nous étions l'une dans l'autre ;l'une pour l'autre ;et c'était bien ainsi ;
je t"ai vue aujourdh'ui ;tu semblais revivre un peu ;j'ai retrouvé ta couleur de peau , ta surdité exasperante , mais qui ne m'agacera plus maintenant ;tes "pipis cacas " qui avaient le don de me faire hurler ;quel manque de pudeur , pensais je ;j'accepte tout de toi Maman ; mais je ne te le dirai pas ;je ne veux pas que tu joues à l'enfant gaté ;
je n'ai pas pu te prendre la main ; j'ai eu honte de ce geste , surtout que tu t'aperçoives que tenir ta main me devenait important ;
pourquoi ne pas pouvoir aller vers toi quand tu as tous tes moyens ; dommage ; se cacher encore cacher ses sentiments ; les etouffer ;
j'ai honte de ma honte ;j'aurais tant aimé te dire je t'aime quand tu peux l'entendre ;je n'y arrive pas ;et cette impossibilité me fait tres mal ;
j'ai vu V D ce matin ;quelle Femme ! quelle bonté sous un abord un peu bourru que je peux si bien comprendre ;quand on a une situation comme la sienne , que l'on cotoie la mort tous les jours , je peux comprendre que l'on ait besoin de se proteger , pour mieux donner ;
je suis sure que ce travail en commun portera ses fruits , tout doucemment ;j'ai confiance en l'Etre avant tout ;
j'ai envie de déposer les armes , sortir le drapeau blanc ; me regarder en face et enfin me sourire ;
faire un mon corps à l'esprit ;
je me sens plus legere , c'est vrai ;je n'ai jamais compris le role qui était le mien dans ma famille
Vous me l'avez révelé ;je le comprends , mais n'en veux plus ;que chacun d'entre nous sorte de sa tanniere et se réalise sans "ma benediction"
j'ai toujours été la grande gueule ;celle qui met à jour des Vérités pas plaisantes à formuler ;
c'est à cause de Moi que mon frere à divorcer , puis que sa 3eme épouse n'a pas pu garder son "foetus ", de ma faute aussi d'avoir ditdes choses derangeantes à ma soeur ainée etc...
mais je m'en fous aujourdh'ui ;je ne me sens plus coupable de rien , meme d'exister ;
je veux vivre ma vie sans contraintes ;je veux respirer la liberté de penser , de rire , d'aimer , de jouir ;
laissez moi decoller , m'envoler , parcourir l'infini ;
detachez moi laceinture , pour qu'enfin ma prison se brise de mille éclats ;personne n'a cassé pour moi le verre de l'oubli ; et pourtant Jerusalem mon Amour , je ne t'oublie pas et ne t'oublierai jamais ;
samedi 18 novembre 2006
suite , et fin dans le neguev
ce silence , cette lumiere noire autour de moi , m'envellopent bizaremment ;je n'ai pas pas envie de me defaire de ce sentiment d'apesanteur ;il m'attire vers un nul part que je devine mailgré tout ;mon corps , cette masse , est ementé par ce néant ;j'imagine le choc de mon corps aplati , defoncé , eparpillé ;meme pas mal , serais je tentée d'écrire ; parcequ'au fond , qu'attends je ?
pour vivre , se sentir vivre , cela doit il passer forcemment par ce "splash "
toucher du doigt la vie juste avant d'en mourir ;supreme jouissance ;
j'ai vécu pres de 20 ans , la boule au ventre , la peur au ventre , le coeur en feu ;
je me suis nourrie pendant 20 ans de cette nourriture avariée , empoisonneuse ;elle ne m'a pas tuée ;cette salope , m'a permis de survivre ;charogne ,t'en veux encore hein ?
Angoisse tu m'as pourrie la vie ;tu m'as dechiquetée pour me rendre bouillie ;tu as fait de moi cette petite chose aux griffes invisibles au front de bois , aux jambes arrachées , au tronc égaré dans les meandres de l'infini ;
je me souviens de cette Angoisse nourriciere , à laquelle je tétais non stop ;autre nourriture m'était insupportable ;en la sentant prendre possession de mon etre , je sentais naitre la vie ;
que me reste t'il de tout ça ?
sans le vouloir , sans le rechercher , j'ai tué l'Angoisse ;elle est morte depuis 13 ans ;
mais à quel prix .....
j'ai oublié l'Angoisse ;je l'ai payé tres cher ;
je suis là face à moi meme je la cherche ;je l'ai perdue depuis si longtemps ;
que ne donnerais je pour la ressentir à nouveau , comme un vieil Amant sur lequel , j'aimerais m'epencher;
je n'ai pas eu cette grace ;elle ne m'a pas été accordé ;
je suis là ventripotante ;danse , danse infame toupie ; fais voler tes ailerons de gras ;en haut en bas , à gauche , à droite ;y'en aura pour tout le monde ;
tu es pitoyable , pauvre herre ;
qui en voudra ;l'Argent lui meme " balaiera "ça " hors de sa portée ;
maos MOI , MOI , ou suis je ?
quelque chose me dit , n'avoir plus besoin d'elle , la refuser ;je me verrais meme bien Vivre sans elle ;est ce là , la vision d'une chootée ?
je me vois vivre sans elle ;j'imagine vicieusemment ma nudité ;perfide je deviens ;mais chut !!!!n'en dites rien ;
pretez moi un sabre bonnes gens ;laissez moi tranchez dans le lard ;un Ange naitra ;
et je sortirai Vierge de 45 années d'esclavage , l'hymen reconstitué ;
deflorez Moi , je vous en prie , pour que la Vie renaisse ;offrez Moi l'extase du renouveau ;la griserie du renoncement , me sentir repue de ma propre Renaissance ;
j'offre mes impudeurs à qui voudra les prendre ;je les promets fortes , crues , neuves , fraiches à s'en desalterer le gosier le plus sec;
prenez , prenez donc , avant que de guerre lasse , je ne prenne toute seule ;
pour vivre , se sentir vivre , cela doit il passer forcemment par ce "splash "
toucher du doigt la vie juste avant d'en mourir ;supreme jouissance ;
j'ai vécu pres de 20 ans , la boule au ventre , la peur au ventre , le coeur en feu ;
je me suis nourrie pendant 20 ans de cette nourriture avariée , empoisonneuse ;elle ne m'a pas tuée ;cette salope , m'a permis de survivre ;charogne ,t'en veux encore hein ?
Angoisse tu m'as pourrie la vie ;tu m'as dechiquetée pour me rendre bouillie ;tu as fait de moi cette petite chose aux griffes invisibles au front de bois , aux jambes arrachées , au tronc égaré dans les meandres de l'infini ;
je me souviens de cette Angoisse nourriciere , à laquelle je tétais non stop ;autre nourriture m'était insupportable ;en la sentant prendre possession de mon etre , je sentais naitre la vie ;
que me reste t'il de tout ça ?
sans le vouloir , sans le rechercher , j'ai tué l'Angoisse ;elle est morte depuis 13 ans ;
mais à quel prix .....
j'ai oublié l'Angoisse ;je l'ai payé tres cher ;
je suis là face à moi meme je la cherche ;je l'ai perdue depuis si longtemps ;
que ne donnerais je pour la ressentir à nouveau , comme un vieil Amant sur lequel , j'aimerais m'epencher;
je n'ai pas eu cette grace ;elle ne m'a pas été accordé ;
je suis là ventripotante ;danse , danse infame toupie ; fais voler tes ailerons de gras ;en haut en bas , à gauche , à droite ;y'en aura pour tout le monde ;
tu es pitoyable , pauvre herre ;
qui en voudra ;l'Argent lui meme " balaiera "ça " hors de sa portée ;
maos MOI , MOI , ou suis je ?
quelque chose me dit , n'avoir plus besoin d'elle , la refuser ;je me verrais meme bien Vivre sans elle ;est ce là , la vision d'une chootée ?
je me vois vivre sans elle ;j'imagine vicieusemment ma nudité ;perfide je deviens ;mais chut !!!!n'en dites rien ;
pretez moi un sabre bonnes gens ;laissez moi tranchez dans le lard ;un Ange naitra ;
et je sortirai Vierge de 45 années d'esclavage , l'hymen reconstitué ;
deflorez Moi , je vous en prie , pour que la Vie renaisse ;offrez Moi l'extase du renouveau ;la griserie du renoncement , me sentir repue de ma propre Renaissance ;
j'offre mes impudeurs à qui voudra les prendre ;je les promets fortes , crues , neuves , fraiches à s'en desalterer le gosier le plus sec;
prenez , prenez donc , avant que de guerre lasse , je ne prenne toute seule ;
vendredi 17 novembre 2006
derniers jours dans le neguev
ma chambre se situe au 15eme étage ; je suis seule au balcon ;il fait delà nuit noire à 17h ;le silence est complet ;mes yeux ne percent pas l'obscurité ;cette muraille environnante qui ceinture les lieux ,n'existe plus à mes yeux ;je ne voisplus ;je ne mesens plus "secure "c'estppeut etre l'occsion que j'attendais d'en finir ;il suffit de si peu;une petite dose de courage ;me pencher , mepencher laisser mon corps basculer ; ilest si lourd ;pour une fois ce poids sera positif ;il m'aidera à basculer ;et splash en un quart de seconde ladelivrance ;
mes vacances à la mer morte
faire un beak , se fondre en soi , se parler , s'humer, s'entendre ; s'arreter de respirer ,se palper , ; tout ça pour se ressentir ;je suis morte , vivante ?
besoin de l'appel du corps , pour le savoir ;
bon voilà , je suis seule au lobby , je voudrais "tirer "de moi , quelques emotions ; j'ai essayé le massage ; j'ai failli en ressentie quelque émoi , en vain ;tout ça , c'est si vieux , l'appel des sens ....
par quel passage me faudrat'il passer quelle situation devrais je affronter , pour qu'une once d'émotion fasse frissonner mon corps , un tant soit peu ;
je suis faite de beton , de plaques de beton , empilées les unes sur les autres , les unes contre les autres ;
je suis comme cet altérophile qui s'astreint à porter davantage et toujours plus de kilos , jusqu'à ce que le poids le tue;
j'ai avalé 70, 80 , 90 , 100 kg ; mais il n'ya pas de ligne d'arrivée ; la route des kg n'a pas de "faim ";
j'ai pourtant cru que j'allais enfin casser ma resistance ; la Peur , m'a dit assez!!!!arretes là !!!
j'ai arreté quelques jours ou plutot quelques nuits ; et puis j'ai balayé 106kg;je les vaincrai en les matant , en les depassant , me dit l'oiseau de mauvaise augure qui ne me lache pas ;
rien, niet, nada ,
gloire ?fierté? desespoir
rien de tout cela;défi pourrais je dire , suicide programmé peut etre ;mort par overdose sans doute ;
une voix toute petite , fluete , me crie de ne pas céder à cette vilaine tentation, celle de me faire exploser comme un vulgaire kamikaze ;
mais cette voix , que "pese "t'elle face à ces 106kgde gras , de graisse , d'huile , de bouillie, écoeurante ;j'en suis meme à me demander , comment l'entends je cette voix sortie de je ne sais ou;
cette voix , est plantée dans mon coeur , elle etouffe de l'éffort qu'elle doit accomplir pour se faire entendre;;elle souffle , s'ereinte, mais me parvient hors d'haleine ;
cette voix qui me supplie de l'écouter , cette voix qui pleure de ne plus en pouvoir , comme ce quelqu'un tombé d'une falaise et qui s'accroche desesperemment , pour ne pas succomber au vide;
je sais qu'elle existe cette voix , mais comment lui donner "corps ", comment faire pour qu'elle envahisse davantage ce corps mort , pour le secouer , le frapper , le giffler, le bruler, le pincer, le contortionner , le casser , le griffer, le flageller, le lapider , pour ensuite mieux le panser , et lui offrir une renaissance ;
cette lutte avec la force du desespoir ;cette voix veut exister ;mais vouloir , signifie t'il pouvoir ;
je suis là à écrire , esperant stupidement que l'écrituredevienne mon éxutoire;
mais je ne ressens rien , rien , rien;
mon etre est mort , etouffé ; je ne traine que sa masse , si lourde à porter ;
ça ne m'etonne pas d'avoir choisi la mer morte ;elle devient mon linceul dans lequel je m'ensevelirai ;dans son antre , dans son ventre , ma masse trouvera sa place ;
mais c'est aussi drole , à bien y reflechir de se dire :au fait dans la mer morte , point d'humain desintégré ;c'est la seul mer qui rejette tous corps étrangers;
alors sois honnete avec toi , tu veux pas mourir ;en tout cas ce sera pas ici que tu commetras ton forfait ;
quelle ironie !!!
je ris de mon manque de courage ;tout ça c'est du bluff; t'as plus qu'à recommencer ton cinéma ;
à d'autres , quoi;
allez je continue ma lithanie ;
ça fait 46 ans , que j'attends mon "messie " , celui de ma resurrection ;
ça arrange bien la religion ;elle a réponse à tout;
pourtant , j'ai laissé faire , D... m'en est témoin;j'ai donné mon corps, parfois, vendu surtout , pour une poignée de sourires , pour une reconnaissance , jamais reconnue ;
j'ai laissé mon corps se glacer , sur un lit de marbre refregirant ; j'ai laissé mon corps se bruler aux coups reçus sans chercher à les éviter , car chaque morsure était un éveil à la "vie ";
j'ai meme laissé les injures blasphemer mon ame ésperant d'elle un sursaut de dignité , jamais apparue ;
j'ai frappé moi meme ce corps mort afin d'en recevoir un temoignage de vie; j'ai pleuré , pour mendier un souffle de vie ;
il est 14h, je suis habillée et pourtant au fond de mon lit ;je viens de finir le livre "guérir ";j'aimerai bien guérir de Moi ; mais de quoi ?
de mes 106kg ? de cette forteresse que je ne veux , ni ne peux plus supporter ?
je pars demain ;je quitte ce lieu de paix , de calme , ce beau desert du neguev ;
je suis bien ici ;rien à cirer de tout et de tout le monde ;
je me regarde nue dans la glace ,c'est qui en face de moi ?
je suis bien obligée de me dire que c'est moi ; mais c'est qui Moi ;j'sais toujours pas ;
alors une petite frappe , rien qu'une je jure , juste pour sentir Moi :
pas de doute Moi , c'est Moi ;cette glace qui me glace me renvoie une forme ; c'est Moi :
besoin de l'appel du corps , pour le savoir ;
bon voilà , je suis seule au lobby , je voudrais "tirer "de moi , quelques emotions ; j'ai essayé le massage ; j'ai failli en ressentie quelque émoi , en vain ;tout ça , c'est si vieux , l'appel des sens ....
par quel passage me faudrat'il passer quelle situation devrais je affronter , pour qu'une once d'émotion fasse frissonner mon corps , un tant soit peu ;
je suis faite de beton , de plaques de beton , empilées les unes sur les autres , les unes contre les autres ;
je suis comme cet altérophile qui s'astreint à porter davantage et toujours plus de kilos , jusqu'à ce que le poids le tue;
j'ai avalé 70, 80 , 90 , 100 kg ; mais il n'ya pas de ligne d'arrivée ; la route des kg n'a pas de "faim ";
j'ai pourtant cru que j'allais enfin casser ma resistance ; la Peur , m'a dit assez!!!!arretes là !!!
j'ai arreté quelques jours ou plutot quelques nuits ; et puis j'ai balayé 106kg;je les vaincrai en les matant , en les depassant , me dit l'oiseau de mauvaise augure qui ne me lache pas ;
rien, niet, nada ,
gloire ?fierté? desespoir
rien de tout cela;défi pourrais je dire , suicide programmé peut etre ;mort par overdose sans doute ;
une voix toute petite , fluete , me crie de ne pas céder à cette vilaine tentation, celle de me faire exploser comme un vulgaire kamikaze ;
mais cette voix , que "pese "t'elle face à ces 106kgde gras , de graisse , d'huile , de bouillie, écoeurante ;j'en suis meme à me demander , comment l'entends je cette voix sortie de je ne sais ou;
cette voix , est plantée dans mon coeur , elle etouffe de l'éffort qu'elle doit accomplir pour se faire entendre;;elle souffle , s'ereinte, mais me parvient hors d'haleine ;
cette voix qui me supplie de l'écouter , cette voix qui pleure de ne plus en pouvoir , comme ce quelqu'un tombé d'une falaise et qui s'accroche desesperemment , pour ne pas succomber au vide;
je sais qu'elle existe cette voix , mais comment lui donner "corps ", comment faire pour qu'elle envahisse davantage ce corps mort , pour le secouer , le frapper , le giffler, le bruler, le pincer, le contortionner , le casser , le griffer, le flageller, le lapider , pour ensuite mieux le panser , et lui offrir une renaissance ;
cette lutte avec la force du desespoir ;cette voix veut exister ;mais vouloir , signifie t'il pouvoir ;
je suis là à écrire , esperant stupidement que l'écrituredevienne mon éxutoire;
mais je ne ressens rien , rien , rien;
mon etre est mort , etouffé ; je ne traine que sa masse , si lourde à porter ;
ça ne m'etonne pas d'avoir choisi la mer morte ;elle devient mon linceul dans lequel je m'ensevelirai ;dans son antre , dans son ventre , ma masse trouvera sa place ;
mais c'est aussi drole , à bien y reflechir de se dire :au fait dans la mer morte , point d'humain desintégré ;c'est la seul mer qui rejette tous corps étrangers;
alors sois honnete avec toi , tu veux pas mourir ;en tout cas ce sera pas ici que tu commetras ton forfait ;
quelle ironie !!!
je ris de mon manque de courage ;tout ça c'est du bluff; t'as plus qu'à recommencer ton cinéma ;
à d'autres , quoi;
allez je continue ma lithanie ;
ça fait 46 ans , que j'attends mon "messie " , celui de ma resurrection ;
ça arrange bien la religion ;elle a réponse à tout;
pourtant , j'ai laissé faire , D... m'en est témoin;j'ai donné mon corps, parfois, vendu surtout , pour une poignée de sourires , pour une reconnaissance , jamais reconnue ;
j'ai laissé mon corps se glacer , sur un lit de marbre refregirant ; j'ai laissé mon corps se bruler aux coups reçus sans chercher à les éviter , car chaque morsure était un éveil à la "vie ";
j'ai meme laissé les injures blasphemer mon ame ésperant d'elle un sursaut de dignité , jamais apparue ;
j'ai frappé moi meme ce corps mort afin d'en recevoir un temoignage de vie; j'ai pleuré , pour mendier un souffle de vie ;
il est 14h, je suis habillée et pourtant au fond de mon lit ;je viens de finir le livre "guérir ";j'aimerai bien guérir de Moi ; mais de quoi ?
de mes 106kg ? de cette forteresse que je ne veux , ni ne peux plus supporter ?
je pars demain ;je quitte ce lieu de paix , de calme , ce beau desert du neguev ;
je suis bien ici ;rien à cirer de tout et de tout le monde ;
je me regarde nue dans la glace ,c'est qui en face de moi ?
je suis bien obligée de me dire que c'est moi ; mais c'est qui Moi ;j'sais toujours pas ;
alors une petite frappe , rien qu'une je jure , juste pour sentir Moi :
pas de doute Moi , c'est Moi ;cette glace qui me glace me renvoie une forme ; c'est Moi :
voilà , c'est fait ;premiere entrevue avec le toubib ;j'ai été moins embarrassée que prévu;
il est assez humain ;mais je sais qu'il n'y aura pas d'affectif avec lui , et c'est tres bien ainsi ;
j'ai dit d'emblée que je voyais ce énieme regime comme une punition supplementaire que je m'inflige; et que j'en ai marre de cette situation ;
mais bin , il n'est pas là pour me"servir "de bouc émissaire ;
c'est aprés tout pas de sa faute si j'en suis là ;c'est pas lui qui m'a demandé de venir ;
je reve de me retrouver nue , sans ce manteau de graisse qui m'etouffe ; je m'imagine avec le meme visage , mais avec un corps depouillé de son surplus ;je me reve respirant un air plus leger , plus doux , plus heureux ;
j'ai peur d'avoir froid , froid à l'ame , au coeur ;et si ce manteau , venait à me manquer ;si cette chaleur suffocante à laquelle je me suis habituée venait à me manquer ;j'en frissonne de peur ;
et pourtant comme j'aimerais ressentir un peu de fraicheur , comme un baume sur une peau brulée ;
je veux lacher les amarres ; mais une petite voix malefique me dit de me cramponner à ce manteau de misere , mais manteau malgré tout ;
j'ai froid , j'ai chaud ; j'ai trop froid , trop chaud ;apres tout , c'est tout aussi insuportable ;
je voudrais pouvoir pleurer , de tout mon saoul , deverser ce torrent de larmes tarries depuis si longtemps ;
je m'essaie à pleurer en vain ;je sais qu'elles seront salvatrices ;mais en suis je à me vouloir du bien ?
j'en doute encore trop , pour m'épancher sur mon pauvre etre delabré de l'interieur , mais qui mugit pour se faire entendre et se donner l'illusion d'exister ;
mon ame est en peine ;je le sais , mais je ne le sens plus , car je ne l'entends plus ;
il est assez humain ;mais je sais qu'il n'y aura pas d'affectif avec lui , et c'est tres bien ainsi ;
j'ai dit d'emblée que je voyais ce énieme regime comme une punition supplementaire que je m'inflige; et que j'en ai marre de cette situation ;
mais bin , il n'est pas là pour me"servir "de bouc émissaire ;
c'est aprés tout pas de sa faute si j'en suis là ;c'est pas lui qui m'a demandé de venir ;
je reve de me retrouver nue , sans ce manteau de graisse qui m'etouffe ; je m'imagine avec le meme visage , mais avec un corps depouillé de son surplus ;je me reve respirant un air plus leger , plus doux , plus heureux ;
j'ai peur d'avoir froid , froid à l'ame , au coeur ;et si ce manteau , venait à me manquer ;si cette chaleur suffocante à laquelle je me suis habituée venait à me manquer ;j'en frissonne de peur ;
et pourtant comme j'aimerais ressentir un peu de fraicheur , comme un baume sur une peau brulée ;
je veux lacher les amarres ; mais une petite voix malefique me dit de me cramponner à ce manteau de misere , mais manteau malgré tout ;
j'ai froid , j'ai chaud ; j'ai trop froid , trop chaud ;apres tout , c'est tout aussi insuportable ;
je voudrais pouvoir pleurer , de tout mon saoul , deverser ce torrent de larmes tarries depuis si longtemps ;
je m'essaie à pleurer en vain ;je sais qu'elles seront salvatrices ;mais en suis je à me vouloir du bien ?
j'en doute encore trop , pour m'épancher sur mon pauvre etre delabré de l'interieur , mais qui mugit pour se faire entendre et se donner l'illusion d'exister ;
mon ame est en peine ;je le sais , mais je ne le sens plus , car je ne l'entends plus ;
jeudi 16 novembre 2006
on continue
je vais voir un medecin demain ;ce sera la derniere fois , que j'essaierai de faire un regime ;la prochaine étape sera l'anneau;
mercredi 15 novembre 2006
le debut de la "faim"
je voudrais pouvoir m'exprimer sur ce sujet qui reste encore trop tabou ; manger , ou plutot "bouffer "est un acte qui releve plus de la psy chiatrie que d'une reelle sensation de faim ;
ce soir je n'ai pas l'envie d'en parler ; cela viendra tout doucemment
à bientot
ce soir je n'ai pas l'envie d'en parler ; cela viendra tout doucemment
à bientot
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