je n'ai plus pu écrire , j'avais sans doute trop peur ; peur de quoi ?je ne sais pas ;
j'avance tout doucement vers l'intervention chirurgicale ;et cette décision m'a tellement effrayée ;se faire encore souffrir ; faire encore souffrir ce pauvre corps , le gonfler , le couper , le refermer sur sa misere ;encore et encore des baffes à lui infliger ; jusqu'à quand ?
je ne veux plus le faire souffrir ; je veux signer l'armistice , lever le drapeau blanc ;
combien ce pauvre corps a été malmené !!!mon ame l'a meurtri , l'a violenté ;il a toujours répondu present , a su ravaler son humiliation , panser ses blessures sans rien dire ;je n'ai pas su voir venir sa rebellion silencieuse , le surpoids ;
je te demande pardon pauvre , pauvre corps de t'avoir tant malmené ;ne vas pas plus loin dans ta rebellion ; ça y'est je t'ai vu , je te vois , je sens ta soufrance ;elle passe dans tous mes neurones ;ça clignote de partout en moi :
il t'a fallu en arriver là pour que je te regarde , que j'admette ta souffrance ;
tu parles !!!
la souffrance physique , c'est rien !!!y'a qu'à serrer les dents ;ça passera ;et puis elle est indigne de compassion celle la ;
seule la mere Angoisse est chic , et merite d'etre "prise en charge " les psy c'est leur boulot non ?
mais le corps y'a qu'à le cacher , le faire disparaitre sous des amas de toute sorte , et on l'oublie , on en parle pas ;
j'ai meme poussé le "vice " enn restant tres mince ;donc ras , circulez bonnes gens , y'a rien à voir ;
mon ame pleure aujourdh'ui la souffrance infligé à son compagnonnde toujours le corps ;
si tu savais Ame comme ta compassion me fait du bien ; j'ai si mal ;
regardes moi , vois tu mes pauvres jambes qui ne supportent plus de porter ?
je n'arrive plus à les laver ces pauvres jambes , correctement , tant me plier est devenu douloureux ;
je voudrais bien qu'on me cajole ;oui , oui , c'est vrai , j'accepterai un peu de caresse sur ma pauvre carcasse , juste pour attenuer ces douleurs ; dans un premier temps , ça serait pas mal dejà ; pour le reste , juste , j'en reve , ça me sufit ; on verra ensuite ;
promets moi pauvre corps que tu ne me lacheras pas , pour ton operation ;que tu te reveilleras encore plus fort apres ;je fais le sermon qu'apres je te bichonnerai , je t'aimerai je t'enduirai de douceur , et je ferai de toi , un corps heureux ;
on redeviendra copain , je te le jure ;
mon ame te comblera et toi Corps tu veilleras sur mon ame ;on s'aimera , j'te le jure ;mais promets moi encore une fois que tu me garderas bien en toi pendant l'operationn;apres je te jure tu auras pleind'amour ;tiens je commence maintenant à te le donner ce plein d'amour ;tu verras tu pourras plus t'en passer ;et ça sera tant mieux ;comme dit la chanson on va s'aimer ;
Corps , enleves moi l'angoisse , je t'en prie ;
samedi 17 février 2007
dimanche 24 décembre 2006
pourrais je y arriver ?
je fais , j'y crois , je pense que c'exst gagné , et puis tout à coup tout degringole ;je suis écoeurée du chocolat que j'ai ingurgité cette nuit , et degouté de moi d'y avoir succombé ;
je me suis levée ce matin sans meme ressentir de degout d'avoir avalé une douzaine de rochers ; comme si mon corps s'y est habitué ;qu'est ce que cela veut dire ?
que c'est un puits sans fond ;que l'estomac est tellement dilaté qu'il peut encore et encore se dilater davantage ?
j'atteindrai alors les 120, 150 kgs allegrement ?
c'est dingue ; je me sens anesthesiée ; comme si cela ne me préocuppait plus ;comme si ce corps dont on parle ne fait pas pas partie de moi ;
je n'ai pus envie de me battre contre moi ;c'est trop dur ;je suis ko ;
pareil pour le travail qui m'emmerde , dans lequel je ne me reconnais plus ;
je voudrais qu'on me fiche la paix , et dormir sans plus me reveiller ;
hiberner , affaler sur mon lit ;sans personne autour de moi ;
pourtant j'ai tant voulu mon fils , et ça me fait mal pour lui ; une mere ogresse qui bouffe j'ausqu'à ne plus rien voir ;
il n'a pas mérité ce spectacle de cette vache au lit qui ne fait rien d'autre que d'avaler n'importe quoi;ça l'a , lui degouté ;et tant mieux ;il refuse demanger des choses grasses , du chocolat etc...
au moins , je ne l'aurai pas perverti ;
j'ai froid , si froid ;je voudrais , je voudrais ... aprés tout ....rien
je me suis levée ce matin sans meme ressentir de degout d'avoir avalé une douzaine de rochers ; comme si mon corps s'y est habitué ;qu'est ce que cela veut dire ?
que c'est un puits sans fond ;que l'estomac est tellement dilaté qu'il peut encore et encore se dilater davantage ?
j'atteindrai alors les 120, 150 kgs allegrement ?
c'est dingue ; je me sens anesthesiée ; comme si cela ne me préocuppait plus ;comme si ce corps dont on parle ne fait pas pas partie de moi ;
je n'ai pus envie de me battre contre moi ;c'est trop dur ;je suis ko ;
pareil pour le travail qui m'emmerde , dans lequel je ne me reconnais plus ;
je voudrais qu'on me fiche la paix , et dormir sans plus me reveiller ;
hiberner , affaler sur mon lit ;sans personne autour de moi ;
pourtant j'ai tant voulu mon fils , et ça me fait mal pour lui ; une mere ogresse qui bouffe j'ausqu'à ne plus rien voir ;
il n'a pas mérité ce spectacle de cette vache au lit qui ne fait rien d'autre que d'avaler n'importe quoi;ça l'a , lui degouté ;et tant mieux ;il refuse demanger des choses grasses , du chocolat etc...
au moins , je ne l'aurai pas perverti ;
j'ai froid , si froid ;je voudrais , je voudrais ... aprés tout ....rien
lundi 18 décembre 2006
je me reve
je veux perdre ces kgs qui me gachent la vie ;je veux une fois encore ressentir le vertige de l'approche inconnue ;je veux avoir peur du desir , y penser jour et nuit et puis y succomber ;il me reste que ds souvenirs lointains de toute ces émotions ;je me demande aujourdh'ui , comment ai je pu vivre ainsi pendant si longtemps sans rien mais absolument rien ressentir ;j'ai du enfouir dans ma graisse toute once d'emotion ;je le comprends et le reconnais à present ;
j'ai dit avoir peur de maigrir , car peur de ne plus pouvoir etre maitresse de moi meme , car à nouveau vulnérable à une eventuelle prise de "drogue ";
à cet instant , ou j'écris , cette peur n'existe pas ;je me sens forte pour l'affronter si elle me revient ;reste la nuit et ses domages ;je continue à bouffer des que je mets les pieds sur le lit ;meme si je viens de manger , il faut que j'ai quelque chose dans la main , puis dans la bouche , des que je suis allongée ;de quoi ai je peur ?remplacer quoi par la bouffe ?
il ne faut pas etre sorcier pour le savoir ; mais l'admettre , le reconnaitre , c'est admettre que l'on ne peut pas vivre sans amour ;
pendant toutes ces années écoulées , je me suis fait comme un lavage de cerveau , toute seule :ressentir un besoin d'amour ou de faire l'amour ?
jamais , plus jamais ;je serai comme ces bonnes soeurs qui donnent leur coeur et leur corps à D
ne plus rien ressentir , ecraser toute pulsion sexuelle , l'etouffer , la briser ;ne plus lui donner " corps "
j'y suis arrivée mais à quel prix :meurtrir mon corps , jusqu'à le faire pleurer de douleur ;le dos en compote , une double sciatique qui ne me quitte pas , jamais !!!
des doigts qui ne m'obeissent plus ;ne plus pouvoir se lever sans chercher comme une malheureuse un point d'appui quelconque ;calculer le nombre de marches à monter , ou la hauteur des marches ;eviter de monter dans une voiture trop basse ;en vacances ne surtout pas particioer à des excursions meme un tout petit peu sportives ;bien se renseigner sur les moyens de locomotion pour n'avoir pas la honte de ne pouvoir monter si la marche d'acces est trop haute ;
je veux retrouver ma liberté de mouvement ; oublier de penser à ce que pourrait ou ne pourrait pas faire mon corps ;m'ennivrer de liberté ;je veux divorcer de ma souffrance ;elle n'est que physique ; je peux l'apprivoiser la dompter ;
pous je croire qu'un jour je ne souffrirai plus de mon corps ?
j'ose à peine l'imaginer ;
moi qui ai vaincu la maladie avec une telle volonté , je veux avec cette meme volonté redooner à mon corps ce qui lui a tant manqué la joissance de recevoir et de donner ;la jouissance de m'aimer en lui ;
j'ai dit avoir peur de maigrir , car peur de ne plus pouvoir etre maitresse de moi meme , car à nouveau vulnérable à une eventuelle prise de "drogue ";
à cet instant , ou j'écris , cette peur n'existe pas ;je me sens forte pour l'affronter si elle me revient ;reste la nuit et ses domages ;je continue à bouffer des que je mets les pieds sur le lit ;meme si je viens de manger , il faut que j'ai quelque chose dans la main , puis dans la bouche , des que je suis allongée ;de quoi ai je peur ?remplacer quoi par la bouffe ?
il ne faut pas etre sorcier pour le savoir ; mais l'admettre , le reconnaitre , c'est admettre que l'on ne peut pas vivre sans amour ;
pendant toutes ces années écoulées , je me suis fait comme un lavage de cerveau , toute seule :ressentir un besoin d'amour ou de faire l'amour ?
jamais , plus jamais ;je serai comme ces bonnes soeurs qui donnent leur coeur et leur corps à D
ne plus rien ressentir , ecraser toute pulsion sexuelle , l'etouffer , la briser ;ne plus lui donner " corps "
j'y suis arrivée mais à quel prix :meurtrir mon corps , jusqu'à le faire pleurer de douleur ;le dos en compote , une double sciatique qui ne me quitte pas , jamais !!!
des doigts qui ne m'obeissent plus ;ne plus pouvoir se lever sans chercher comme une malheureuse un point d'appui quelconque ;calculer le nombre de marches à monter , ou la hauteur des marches ;eviter de monter dans une voiture trop basse ;en vacances ne surtout pas particioer à des excursions meme un tout petit peu sportives ;bien se renseigner sur les moyens de locomotion pour n'avoir pas la honte de ne pouvoir monter si la marche d'acces est trop haute ;
je veux retrouver ma liberté de mouvement ; oublier de penser à ce que pourrait ou ne pourrait pas faire mon corps ;m'ennivrer de liberté ;je veux divorcer de ma souffrance ;elle n'est que physique ; je peux l'apprivoiser la dompter ;
pous je croire qu'un jour je ne souffrirai plus de mon corps ?
j'ose à peine l'imaginer ;
moi qui ai vaincu la maladie avec une telle volonté , je veux avec cette meme volonté redooner à mon corps ce qui lui a tant manqué la joissance de recevoir et de donner ;la jouissance de m'aimer en lui ;
samedi 16 décembre 2006
erreur de perception
| je ne sais pas par ou commencer; je me sens confuse dans mes ressentis ,et cela me procure un sentiment de malaise qui encore une fois me fait douter de moi ; j'avance dans l'age , en me disant que la maturité me donnera une respectabilité que je n'ai pas su me donner moi meme ;je vois ,les gens m'appelent madame ,les jeunes merespectent ,car je suis la mere de joachim ;je ne suis rien d'autre à leurs yeux ;les adultes que voient ils de moi ? une obese mal fringuée , pas feminine pour 2 sous ; et pourtant , je fais unn metier de beauté , de paraitre ;et je suis tout le contraire ;je cachais cela , auparavant car mes mains donnaient si bien , si beau , que le reste de moi ne comptait pas ;mes mains me faisaient éxistée ;aujourdh'ui , mes mais se sont épaissies , mes doigts deviennent douloureux ;mon dos ne supporte plus aucune position de longue durée ;alors je ne procure plus rien aux autres ; alors je ne suis plus rien ;seul mon pauvre corps maladroit se retouve face à face ,avec les autres , et ne sait pas pas ce qu'il faut faire de lui ;je me sens ridicule dans mon role d'acceuil ; on me reprocherait d'ailleurs un acceuil desagréable ; mais moi j'en ai marre de ces reproches ,ils me cassent encore plus fort ;j'etais bien dans mon role d'estheticienne ; mais je ne pratique plus , ou presque plus ;faire de l'acceuil avec quoi ? avec ce corps qui m'indispose ? dont je ne sais plus quoi faire ? je me conditionne ,petit à petit au projet eventuel de me faire poser un anneau ;en redevenant plus mince ,je suis sure que cela merendra mafeminité ,donc je me sentirai plus à l'aise ,et que cela aura des consequences dans mon travail ; j'ai vu VD hier ;j'ai été stupefaite de ce que dégageait cette femme ;quelle energie ;elle etait magnifique dans son environnemnent ; j'ai retenu 2 choses de notre entrevue :l'hypnose n'est pas une psychanalise ;donc pas d'obligation de se voir toutes les semaines; VD a mis le doigt sur le sentiment de dependance , qui reste encore le mien , c'est à dire qui peut reaparaitre chez moi à n'importe quelle occasion ;elle ne veut pas de ce lien entre nous , par l'intermediaire de l'hypnose ;j'ai tres bien compris ;je suis rassurée ;je ne serai donc plus en attente , puisque l'hypnose n'est pas la psychanalyse ; je suis encore tres confuse en moi ;cela fait partie des choses normales de la vie d'etre aimé et d'aimer , dit elle ; j'en ai si peur ; sans doute parce que je ne veux pas revivre ce que j'ai vecu et qui m'a tant fait souffrir ; aimer dans la dependance , comme on aimerait une drogue quelconque , comme on la detesterait aussi ; les rares fois ou j'ai aimé ce fut dans l'obssession de l'autre ,la dependance de l'autre ,avec tout ce que cela apporte de souffrance ; pour ne plus avoir à revivre cela ,je me suis tuée , en enfermant au plus profond de moi ce qui fait vivre :l'amour ; maigrir ,va faire remonter à la surface de mon etre tout ce que j'ai enfoui ;et j'en ai peur ;vais je pouvoir aimé ,ou me laisser aimée sans en souffrir ,sans me laisser aller dans une relation de dependance ; je suis pres du but ; je le sens ;je fais ce choix ,celui de renaitre à la vie ,donc à l'amour ; j'ai peur , mais cette peur à une raison que je connais ;alors je pourrais l'aprivoiser ; |
samedi 25 novembre 2006
quelle faute ai je donc commise ?
| j'ai vécu tant d'années à me poser cette question terible :quelle faute devaisje payer , expier ? tant d'années se sont écoulées , tant de seances de psy , pour en arriver à ce point :je ne saurai jamais ; je ne saurai jamais , c'est vrai , la raison de cette culpabilité ;mais au moins je puis dire aujourdh'ui , qu'elle s'en est allée ;je ne porte plus ce fardeau ;mais il faut reconnaitre que ce fardeau a fait du degat en moi ,et que ce surpoids ,en est certainement la consequence ; il ne me sert plus à rien ce fardeau ;car j'ai payé ma dette ;à qui ? peut m'importe ; pourquoi?peu m'importe aussi ; il est arrivé le temps de la delivrance ;je veux oter ce sac si lourd de mes épaules ,de mes jambes , de mon ventre ; il m'encombre , parcequ'inutile ,à present ; j'ai mal quand je marche ;je souffre meme de descendre des escaliers ;le poids fait gémir mes articulations ;quand je sors de la voiture ,je boite ,le temps de retrouver un certain équilibre ; je me fais de la peine ,au fond de moi ; je sais que je pourrais devaler les escaliers , comme je le faisais quand j'étais bien plus jeune ; je le sens au fond de moi ;ce qui m'en empeche c'est ce poids en trop ; je sais que si j'arrive à m'en defaire ,je ne serai plus jamais fatiguée ;je ne suis plus malade ,de cette horrible maladie qui obese ou pas obese me rendait la vie insupportable ; j'ai vaincu cette maladie ;je vaincrai cet obstacle qu'est l'obesité ;je suis prete à me lancer ;je suis prete à l'envol ; j'ai expié ; je peux sereinement continuer ma route ,en la dirigeant cette fois ci vers la lumiere ; |
samedi
| je me suis levée , ce matin en pleine forme , car fiere de n'avoir pas bouffé cette nuit ;j'ai voulu pourtant le faire , mais une petite voix m'a dit que je n'avais pas fin , alors pourquoi bouffer , pourquoi me remplir de poison ? tiens , j'ai écrit faim ,comme une fin ,fin en soi , finalité d'un terrible parcourt ;fin d'une quete ;j'ai rempli ma mission ,comme dirait VD ,c'est la fin d'un chemin ;point barre ;je suis pleine ,rempliedu devoir accompli;je n'ai donc plus faim ; dans mon reve ,j'étais legere , legere ;je ne mesouviens plus de rien d'autre ;peu m'importe ;ce dont je suis sure , c'est que c'était bien ,que je me sentais bien; jje voudrais pouvoir m'aider à prendre ma vie en mains ; non par devoir , mais par pur plaisir ;j'ai envie de ressentir leplaisir ;de me laisser aller à lui sans tabou aucun; d'aussi loin que je me souvienne , leplaisir a été vécu par moi comme une abomination ;surtout s'en éloigner , ne pas le laisser entrer dans mon espace de vie ; il pourrait etre nocif , provoqué des maux irréparables ;la bete immonde quoi ; |
vendredi 24 novembre 2006
suite
je n'ai pas eu la force d'écrire ces jours derniers , car mon energie était destinée à ma mere ;j'ai eu si peur de la perdre ;j'ai pleuré des larmes d'enfant , de celles qui dechirent tant elles sont lourdes de peine ;
je n'aurais jamais cru possible cet amour pour ma mere ;il était enfoui lui aussi , enseveli sous des couches de graisse en "revolte ";
combien me faudrat'il surmonter d'epreuve , pour arriver àbout de toutes ces douleurs ;
combien de larmes devront etre versées , pour qu'enfin mon coeur s'ouvre vers "l'autre "
merci Maman ne m'avoir permis de me sentir vivre ; la peur de te perdre a infligé à toutes les parcelles de mon corps un violent electrochoc ; cette peine si profonde fut une l'expulsion de mon etre interieure ;
banalité , verbiages , direz vous ;peut etre , et tant pis ;j'assume ce méli mélo de sentiments ;
j'ai embrassé ton front Maman , comme une Mere le ferait ;
mais qui était la Mere et qui était l'Enfant ;nous étions l'une dans l'autre ;l'une pour l'autre ;et c'était bien ainsi ;
je t"ai vue aujourdh'ui ;tu semblais revivre un peu ;j'ai retrouvé ta couleur de peau , ta surdité exasperante , mais qui ne m'agacera plus maintenant ;tes "pipis cacas " qui avaient le don de me faire hurler ;quel manque de pudeur , pensais je ;j'accepte tout de toi Maman ; mais je ne te le dirai pas ;je ne veux pas que tu joues à l'enfant gaté ;
je n'ai pas pu te prendre la main ; j'ai eu honte de ce geste , surtout que tu t'aperçoives que tenir ta main me devenait important ;
pourquoi ne pas pouvoir aller vers toi quand tu as tous tes moyens ; dommage ; se cacher encore cacher ses sentiments ; les etouffer ;
j'ai honte de ma honte ;j'aurais tant aimé te dire je t'aime quand tu peux l'entendre ;je n'y arrive pas ;et cette impossibilité me fait tres mal ;
j'ai vu V D ce matin ;quelle Femme ! quelle bonté sous un abord un peu bourru que je peux si bien comprendre ;quand on a une situation comme la sienne , que l'on cotoie la mort tous les jours , je peux comprendre que l'on ait besoin de se proteger , pour mieux donner ;
je suis sure que ce travail en commun portera ses fruits , tout doucemment ;j'ai confiance en l'Etre avant tout ;
j'ai envie de déposer les armes , sortir le drapeau blanc ; me regarder en face et enfin me sourire ;
faire un mon corps à l'esprit ;
je me sens plus legere , c'est vrai ;je n'ai jamais compris le role qui était le mien dans ma famille
Vous me l'avez révelé ;je le comprends , mais n'en veux plus ;que chacun d'entre nous sorte de sa tanniere et se réalise sans "ma benediction"
j'ai toujours été la grande gueule ;celle qui met à jour des Vérités pas plaisantes à formuler ;
c'est à cause de Moi que mon frere à divorcer , puis que sa 3eme épouse n'a pas pu garder son "foetus ", de ma faute aussi d'avoir ditdes choses derangeantes à ma soeur ainée etc...
mais je m'en fous aujourdh'ui ;je ne me sens plus coupable de rien , meme d'exister ;
je veux vivre ma vie sans contraintes ;je veux respirer la liberté de penser , de rire , d'aimer , de jouir ;
laissez moi decoller , m'envoler , parcourir l'infini ;
detachez moi laceinture , pour qu'enfin ma prison se brise de mille éclats ;personne n'a cassé pour moi le verre de l'oubli ; et pourtant Jerusalem mon Amour , je ne t'oublie pas et ne t'oublierai jamais ;
je n'aurais jamais cru possible cet amour pour ma mere ;il était enfoui lui aussi , enseveli sous des couches de graisse en "revolte ";
combien me faudrat'il surmonter d'epreuve , pour arriver àbout de toutes ces douleurs ;
combien de larmes devront etre versées , pour qu'enfin mon coeur s'ouvre vers "l'autre "
merci Maman ne m'avoir permis de me sentir vivre ; la peur de te perdre a infligé à toutes les parcelles de mon corps un violent electrochoc ; cette peine si profonde fut une l'expulsion de mon etre interieure ;
banalité , verbiages , direz vous ;peut etre , et tant pis ;j'assume ce méli mélo de sentiments ;
j'ai embrassé ton front Maman , comme une Mere le ferait ;
mais qui était la Mere et qui était l'Enfant ;nous étions l'une dans l'autre ;l'une pour l'autre ;et c'était bien ainsi ;
je t"ai vue aujourdh'ui ;tu semblais revivre un peu ;j'ai retrouvé ta couleur de peau , ta surdité exasperante , mais qui ne m'agacera plus maintenant ;tes "pipis cacas " qui avaient le don de me faire hurler ;quel manque de pudeur , pensais je ;j'accepte tout de toi Maman ; mais je ne te le dirai pas ;je ne veux pas que tu joues à l'enfant gaté ;
je n'ai pas pu te prendre la main ; j'ai eu honte de ce geste , surtout que tu t'aperçoives que tenir ta main me devenait important ;
pourquoi ne pas pouvoir aller vers toi quand tu as tous tes moyens ; dommage ; se cacher encore cacher ses sentiments ; les etouffer ;
j'ai honte de ma honte ;j'aurais tant aimé te dire je t'aime quand tu peux l'entendre ;je n'y arrive pas ;et cette impossibilité me fait tres mal ;
j'ai vu V D ce matin ;quelle Femme ! quelle bonté sous un abord un peu bourru que je peux si bien comprendre ;quand on a une situation comme la sienne , que l'on cotoie la mort tous les jours , je peux comprendre que l'on ait besoin de se proteger , pour mieux donner ;
je suis sure que ce travail en commun portera ses fruits , tout doucemment ;j'ai confiance en l'Etre avant tout ;
j'ai envie de déposer les armes , sortir le drapeau blanc ; me regarder en face et enfin me sourire ;
faire un mon corps à l'esprit ;
je me sens plus legere , c'est vrai ;je n'ai jamais compris le role qui était le mien dans ma famille
Vous me l'avez révelé ;je le comprends , mais n'en veux plus ;que chacun d'entre nous sorte de sa tanniere et se réalise sans "ma benediction"
j'ai toujours été la grande gueule ;celle qui met à jour des Vérités pas plaisantes à formuler ;
c'est à cause de Moi que mon frere à divorcer , puis que sa 3eme épouse n'a pas pu garder son "foetus ", de ma faute aussi d'avoir ditdes choses derangeantes à ma soeur ainée etc...
mais je m'en fous aujourdh'ui ;je ne me sens plus coupable de rien , meme d'exister ;
je veux vivre ma vie sans contraintes ;je veux respirer la liberté de penser , de rire , d'aimer , de jouir ;
laissez moi decoller , m'envoler , parcourir l'infini ;
detachez moi laceinture , pour qu'enfin ma prison se brise de mille éclats ;personne n'a cassé pour moi le verre de l'oubli ; et pourtant Jerusalem mon Amour , je ne t'oublie pas et ne t'oublierai jamais ;
Inscription à :
Articles (Atom)